Handicap Invisible

Colloque 2016

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Le handicap invisible enfin reconnu

L'expertise de l'association Handicap Invisible et de Me Marie-Eléonore Afonso mise à l'honneur dans l'article du Monde du 14 septembre 2015 :

"Une chute de l’escabeau en faisant du bricolage, un ballon de rugby sur la tête, un accident de moto… On compte 155 000 traumatismes crâniens en France chaque année. Les cas graves sont pris en charge par les services d’urgence, la réanimation, la neurochirurgie, puis la rééducation… Un réseau bien balisé. Mais pour le reste, 80 % des cas, les « traumatismes crâniens légers », les conséquences ne sont pas forcément bénignes, et l’absence de prise en charge peut conduire à des « handicaps invisibles ».

De quoi parle-t-on ? Le traumatisme crânien léger est défini par un score de Glasgow (indicateur de l’état de conscience) entre 13 et 15, mesuré dans les trente minutes suivant le choc. Avec ou sans perte de connaissance immédiate, il est associé à une amnésie post-traumatique de une à vingt-quatre heures. Il comprend une série de symptômes, très variables d’un cas à l’autre : céphalées, douleurs cervicales, vomissements, vertiges, fatigue, troubles cognitifs et de la mémoire, de l’attention et de l’humeur, qui peuvent apparaître dès la phase aiguë du traumatisme.

La plupart du temps, ces troubles disparaissent dans les semaines qui suivent. Mais pour 15 % à 25 % des patients, ils persistent au-delà de trois mois, soit environ 15 000 personnes chaque année en France. Mais le lien entre ces symptômes et le traumatisme n’est pas toujours établi. « Tombée dans l’escalier trois semaines auparavant, une patiente n’arrivait plus à se concentrer, se disputait avec son mari car elle était très irritable, n’arrivait pas à faire deux tâches en même temps au travail,..."


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/09/14/le-handicap-invisible-enfin-reconnu_4756758_1650684.html#8lI3AesPHROCggO8.99

lésion cérébrale : comment agir contre l’invisibilité sociale?

Une lésion cérébrale, une vie bouleversée. Lorsque le handicap cognitif devient handicap social, lorsqu’une hospitalisation bouscule toute une vie, lorsque les ruptures physiologiques deviennent ruptures familiales et sociales, comment garantir une continuité de parcours et une « réponse accompagnée » pour tous ? À l’instar des états généraux du travail social, envisageons une nouvelle méthode…
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